Aux Etats-Unis, où leur commercialisation a démarré
à l'automne 2011, ils s'appellent MaterniT21 ou Harmony Prenatal Test. En
Suisse, Allemagne et Autriche, ils sont disponibles depuis quelques semaines
sous le nom de PrenaTest. En France, où deux protocoles d'études sont en cours,
il va encore falloir patienter. Mais certaines femmes enceintes n'hésitent pas
à faire le déplacement chez nos voisins européens et à dépenser environ 1 200
euros pour en bénéficier.
L'avènement de nouveaux tests de dépistage prénatal
de la trisomie 21, par analyse d'ADN foetal dans le sang maternel, fait couler
beaucoup d'encre. Pour la plupart des professionnels de santé, qui mettent en
avant les perspectives de diminution du recours aux amniocentèses et donc la
baisse des fausses couches liées à ces examens, ces techniques sont un progrès.
Mais elles suscitent les critiques d'organisations, comme la Fondation
Jérôme-Lejeune, qui pointent des risques de dérives eugénistes. Le tout dans un
contexte concurrentiel féroce entre les sociétés de biotechnologie qui ont
investi ce secteur potentiellement très lucratif.
Propriétaire d'une licence exclusive, la firme
américaine Sequenom est en procès avec tous ses concurrents américains. LifeCodexx
a obtenu son autorisation pour une exploitation dans certains pays européens.
Actuellement, en France, le dépistage de la trisomie
21 est proposé systématiquement aux femmes enceintes, et il est accepté par 80
% d'entre elles. Depuis début 2010, ses modalités ont évolué. Effectué au
premier trimestre de la grossesse, il fait appel à une échographie et au
dosage, le même jour, de deux marqueurs sanguins. En fonction du résultat de
ces examens et de l'âge maternel, un logiciel évalue la probabilité d'anomalie
chromosomique. Au-delà d'un risque supérieur à 1/250, une analyse des
chromosomes foetaux (caryotype) est proposée, pour confirmer ou infirmer le
diagnostic.
Le prélèvement se fait soit par une biopsie de
trophoblaste – futur placenta – au premier trimestre de la grossesse, soit par
une amniocentèse au deuxième trimestre. En 2010, 55 568 prélèvements pour
caryotype foetal ont ainsi été pratiqués en France, selon le dernier bilan des
laboratoires de cytogénétique prénatale. Un diagnostic de trisomie 21 a été
porté dans 1 934 cas (3,48 %) – conduisant alors souvent à une interruption
médicale de grossesse –, et plus de 96 % des femmes ont été rassurées. Mais le
risque de fausse couche (0,5 à 1 % des amniocentèses) conduit tout de même
chaque année à plusieurs centaines de décès de foetus, de 280 à 560 selon les
estimations pour 2010.
Les nouveaux tests, fondés sur l'examen de l'ADN du
foetus circulant dans le sang maternel par des séquenceurs à haut débit,
devraient permettre d'éviter la majorité de ces examens invasifs. Jusqu'à
présent, ils n'ont été évalués que chez des femmes à haut risque de trisomie,
mais leurs excellentes performances lors des études cliniques ont déjà conduit
à leur commercialisation dans plusieurs pays. Ils sont proposés comme alternative
à l'amniocentèse, chez des femmes avec un risque élevé de trisomie lors du
dépistage.
Le professeur Yves Ville (chef du service de
gynéco-obstétrique de l'hôpital Necker, Paris) a été le premier en France à se
lancer dans une évaluation clinique, en collaboration avec le laboratoire du
Génoscope. "Nous avons déjà analysé 350 prélèvements, dont 35 avec une
trisomie 21, et il n'y a eu aucune erreur, ni dans un sens ni dans
l'autre", indique ce spécialiste, fervent partisan d'une mise à
disposition rapide de cette méthode non invasive pour les femmes à risque. Il
précise être conseiller clinique pour la firme américaine Sequenom et dit avoir
commencé à prendre contact avec les autorités sanitaires françaises.
Un autre protocole est en cours, conduit par le
biologiste Jean-Marc Costa, directeur adjoint du laboratoire Cerba, et le
professeur Alexandra Benachi, chef du service de l'hôpital Antoine-Béclère
(Clamart). Le positionnement est un peu différent puisque Cerba est un
laboratoire d'analyses médicales spécialisées et non de recherche. "Passer
d'un test de recherche à un test de routine, c'est changer de monde. Il faut
d'abord une validation analytique, puis une étude clinique et enfin une
autorisation par l'Agence régionale de santé", précise le docteur Costa,
qui fut pionnier dans le développement des analyses d'ADN foetal dans le sang
maternel pour la détermination du sexe et du rhésus sanguin.
Reste à savoir dans quels délais ces nouveaux tests
obtiendront les autorisations nécessaires, et selon quelles modalités
(stratégie, prise en charge par l'assurance-maladie). Le Comité national
d'éthique a par ailleurs été saisi sur le sujet. "Il faudrait pouvoir en
disposer assez vite, pour éviter que des patientes aillent le faire pratiquer à
l'etranger, comme c'est souvent le cas actuellement pour les dons d'ovocyte,
estime le docteur François Jacquemard (Paris). Il n'est éthiquement pas
possible d'interdire à des femmes d'aller le faire ailleurs dès lors que cela
permet d'éviter de prendre le risque d'un prélèvement foetal."
Ce spécialiste insiste toutefois sur le fait qu'il
s'agit d'un "test de dépistage de haut niveau, à réserver aux femmes à
risque, mais pas d'un examen de diagnostic". Autrement dit, si le test ADN
sanguin est positif – en faveur d'une trisomie –, le diagnostic doit, en tout
cas pour l'instant, être contrôlé par un caryotype. En revanche, un résultat
négatif permet de minorer de manière très importante le risque, et donc
d'éviter la réalisation d'un prélèvement foetal.
Le professeur Alexandra Benachi est sur la même
ligne. "Dans un deuxième temps, ces tests sanguins seront peut-être
proposés en première intention pour le dépistage, tout en maintenant une
échographie qui reste un examen indispensable", ajoute-t-elle. Comme ses
confrères, elle insiste en tout cas sur la nécessité de bien informer les
femmes.
La question du diagnostic prénatal par analyse d'ADN
foetal dans le sang maternel dépasse largement le cadre de la trisomie 21. Dans
un avenir proche, bien d'autres maladies génétiques pourront être ainsi
recherchées. Il est même désormais possible d'obtenir le génome complet d'un
foetus. "Avec le séquençage à haut débit, il faut savoir ce que l'on
cherche, sinon on est déconnecté d'un projet médical, met en garde le professeur
Dominique Bonneau, généticien au CHU d'Angers. La question, c'est où placer la
barre, et que faire des données générées. Si on trouve par exemple une mutation
dans un gène de forte prédisposition au cancer du sein chez un foetus,
faudra-t-il avertir les parents ?"
Source: Le Monde.
La maladie du vih au cours des 3 dernières années et des douleurs difficiles à manger et la toux sont des cauchemars, en particulier la première année. À ce stade, le système immunitaire est sévèrement affaibli et le risque de contracter des infections opportunistes est beaucoup plus grand. Cependant, tous les séropositifs ne développeront pas le sida. J'ai commencé à prendre des antirétroviraux pour éviter une mort prématurée, mais je croyais en Dieu qui me guérirait un jour. En tant que brevet pour le VIH, nous vous conseillons de prendre des traitements antirétroviraux pour réduire nos chances de transmission du virus à d'autres personnes, il y a quelques semaines, je suis allé à la recherche sur Internet si je pouvais obtenir des informations sur le traitement du VIH par la phytothérapie. Sur ma recherche, j'ai vu le témoignage d'une personne qui avait été guérie du VIH et qui s'appelait Achima Abelard. et un autre brevet concernant le virus de l'herpès, Tasha Moore, qui a également témoigné au sujet de ce même homme, appelé le Dr Itua Herbal Center. J'ai été ému par le témoignage et je l'ai contacté par son adresse Email.drituaherbalcenter@gmail.com OU info@drituaherbalcenter.com. Nous avons bavardé et il m'a envoyé une bouteille de médicament à base de plantes. Je l'ai bu comme il me l'avait demandé. Après l'avoir bu, il me demande de passer un test pour savoir comment j'ai mis fin à ma vie de souffrance du brevet relatif au VIH, je suis guéri et exempt d'arv. Je lui suis toujours reconnaissant Drituaherbalcenter.Voici son numéro de contact: +2348149277967 ... Il m'assure qu'il peut guérir la maladie suivante..Vers, Cancer, Herpès Virus, Hpv, Pile, Erection faible, Maladie de Lyme, Epilepsie, , Cancer de la vessie, Cancer colorectal, Cancer du sein, Cancer du rein, Leucémie, Cancer du poumon, Lymphome non hodgkinien, Cancer de la peau, Lupus, Cancer de l’utérus, Cancer de la prostate, Fibromyalgie, SLA, Hépatite, Dysme de Parkinson, Maladie de Parkinson. Fibrodysplasie ossifiante progressive, syndrome de toxicité de la fluoroquinolone, accident vasculaire cérébral, HPV, érection faible, inflammation du foie et des reins, stérilité masculine / féminine, maladie de l'intestin, maladie de Huntington, diabète, ...
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